Soudure MIG



  • Hello 🙂 !

    Ça fait un bon moment maintenant que je farfouille sur la toile pour trouver des infos là dessus, mais sur les forums francophones c’est un sujet qui est très peu évoqué (que ce soit pour le vélo ou autre). Et même sur l’internet anglophone ça reste assez marginal…

    Je voudrais, dans un avenir proche, passer sur quelque chose de plus évolué que mon MMA inverter. Pour souder du tube plus fin (~1mm), et passer à des projets plus complexes.
    Mais par manque de place/budget, un TIG + argon ou un chalumeau bi-gaz sont un peu hors de portée. Surtout pour la question du gaz, qui coûte un bras (soit achat coûteux, soit contrats…).

    Bref, reste le MIG. Là encore, le problème du gaz se pose (mix pour l’acier, argon pour l’alu), sauf à utiliser du fil fourré.
    Or, pour de la soudure sur acier, le CO² pur est régulièrement utilisé aux US. Le gros avantage étant son coût et la facilité pour en trouver (bouteilles pour la brasserie, aquariophilie, paintball, voire extincteurs).
    De plus, en changeant la torche, et en achetant une bouteille d’argon, on peut souder de l’alu (alors qu’en TIG il faut un poste haut de gamme).

    Auriez-vous des retours d’expérience sur la soudure de tubes type vélo au MIG ? Je me permet de mettre “expérience” en gras, car j’ai lu beaucoup de “il faut” ou “on dit”, mais au final très peu de concret…

    D’un point de vue purement technique, le MIG a comme inconvénient face au TIG les démarrages à froid, le manque de contrôle de la température et de la vitesse d’avance. Mais mine de rien une majorité des vélos du commerce sont soudés avec ce procédé (plus facile à automatiser, plus productif).
    Et le CO² quand à lui donne une pénétration importante (avec un ampérage faible ça pourrait peut-être le faire sur du tube fin).

    Merci pour vos retours/conseils 😉