Bonjour !



  • Je suis Tifen, j’ai lu pas mal de bonnes choses sur ce forum -et sur son prédécesseur sans jamais participer. Maintenant que je commence à avoir des réalisations à partager, je vais essayer de le faire ici.
    Je suis à Lyon.
    J’ai été très influencé par les remarques de Yann / Salamandre (merci au passage !) dans la conception de mon gabarit, j’espère prendre le temps de le présenter bientôt dans un autre post.
    En projet :
    -une draisienne (parce que mon gamin me l’a demandée, et aussi pour tester mon gabarit “à grugeage embarqué” sur un projet peu coûteux)
    -un vélotaf / randonneuse à ma taille
    -un minicargo plus abouti que le précédent
    et bien d’autres …



  • Super ton premier cargo ! Je suis fan !



  • Sympa!
    Il ne manque plus que la peinture ?

    Qu’appelles tu “grugeage embarqué” ?



  • @jay-kay
    Merci !
    à vrai dire, moi aussi je suis fan de ce système 🙂
    Plus pour sa maniabilité que pour sa capacité de charge, mais pour le quotidien ça me suffit ! Pour davantage de charge j’ai une remorque, et, j’espère, d’autres cargos à venir.



  • @steinman
    Un ami m’avait convaincu de laisser visibles l’histoire du vélo et de sa fabrication, notamment en ne recouvrant pas le “rockrider” du cadre de base soudé au mig et en laissant les soudobrasures apparentes.
    J’ai donc juste mis deux couches de vernis mat en bombe (j’ai un peu traîné, pour le porte-bagages avant :)), et ça me convient, considérant que ce vélo est une sorte de brouillon. ça empêche la rouille de trop se développer et de salir les sacoches, les habits, …
    C’est sûr que ça ne protège pas aussi bien qu’une vraie peinture dans les règles de l’art ou un époxy transparent.

    J’ai appelé “grugeage embarqué” ce que Yann a décrit comme “grugeage en position” dans ce sujet, avec minutage des détails vidéo :

    Sa définition :
    “Ma méthode, que j’appelle “grugeage en position” nécessite un peu d’outillage, un outillage spécifique réalisé spécialement. Ce n’est donc pas la bonne méthode pour faire un premier cadre. En revanche, une fois en place on s’affranchit de tous les marquages de génératrice, de mesures de longueurs, d’angles, vérification de coplanéarité des grugeages… Le principe est tout simple : sur le gabarit (principal ou secondaire, j’en ai un pour fourches, un pour bases, un pour haubans), un support de scie cloche peut être adapté sur l’axe où viendra se positionner le tube dans un second temps. Le tube à gruger est installé non préparé. La scie cloche passe la première, ensuite vient la lime, la toile emeri, puis le tube à souder vient à sa place sans que le tube grugé n’ait été démonté de son support. Comme ça je peux gruger les deux extrémités d’un tube cintré (les plus chiants en méthode classique puisqu’il faut feinter pour avoir le bon angle) sans me soucier d’autre chose que du fait que les zones renforcées soient bien positionnées.”



  • Ok super je vais voir ça, merci !


 

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