Devenir artisan du cycle



  • Ce que dit Yann correspond bien à ce que j’ai compris de cette activité, du moins en ce qui concerne le cadreur qui travaille seul. Je ne sais pas si des entreprises comme Vagabonde ou Victoire, avec plusieurs personnes, sont viables sur la durée (j’espère bien que si).
    Pour en revenir au solitaire, qu’il soit dans un grand atelier au fond de l’Ardèche ou dans une cave à Lyon, une façon d’arrondir les fins de mois serait de faire des stages de fab. A condition bien sur d’être réellement expérimenté, talentueux et d’être capable de transmettre des techniques. Ca prend du temps, ca demande de faire des concessions, de ne pas avoir peur de partager, et de se limiter à ce qu’on sait très bien faire. Aux US (c’est pas par devotion que je me réfère souvent à eux, cest parce-que le marché s’est bien déplacé là bas il y a un moment), outre l’ubi, Bohm ou Fattic qui ne font que des stages, d’autres comme Waltworks se mettent à prendre des stagiaires. Je trouve le truc intéressant car personnellement j’aime bien partager.



  • @christo:

    Ce que dit Yann correspond bien à ce que j’ai compris de cette activité, du moins en ce qui concerne le cadreur qui travaille seul. Je ne sais pas si des entreprises comme Vagabonde ou Victoire, avec plusieurs personnes, sont viables sur la durée (j’espère bien que si).

    Je pense que ça peut être viable mais qu’il faut vraiment bosser beaucoup. Si je vise une toute petite niche fiscale et financière en réduisant au maximum les dépenses c’est parce que mon ressenti est qu’en grossissant, on a quelques gains de productivité sur certains points, mais la masse de travail croit beaucoup plus vite que les revenus. Ou alors il faut vraiment devenir très gros et industriel mais ce n’est pas le cas de ces entreprises.

    • premier seuil : 10000€ de fournitures en Europe non soumis à la TVA. Même si en pratique il y a une tolérance, en théorie si tu atteins 11000, tu paies la TVA sur les 11000. Donc passez par la case, je perds 2000€ sans rien avoir fait
    • second seuil : 82000€ de CA et passage en TVA applicable. Ok si on a à investir on récupère la TVA sur les investissements, mais si on est déjà bien équipé vous préférez payer 60€ ou 200€ de TVA par cadre ? Dans mon modèle à 30 cadres et 3000€ investis par an, passer en TVA applicable me ferait gagner 600€ sur investissements et perdre 4200€ sur les cadres. Sans compter que la TVA applicable c’est du temps de gestion en calculs de TVA
    • le statut auto entrepreneur : pas forcément rentable, ça mérite d’être soigneusement étudié et c’est pour ça qu’avec mon ancien modèle je ne l’ai pas pris mais dans mon nouveau modèle, les 12 et quelque % sur le CA sont plus intéressants que les charges conventionnelles et le revenu imposable de 29% du CA est inférieur à mon revenu réel théorique. Donc tout bénèf. D’où mon questionnement sur fermer la boite et ouvrir une AE. Et en AE pas besoin de payer un comptable, une association agréée…
    • employer une personne impose de respecter toutes les normes du travail. Donc un local aux normes, des outillages aux normes… Tout seul tu t’assumes. Employer une personne c’est de la gestion, des frais, du temps.

    C’est une façon de voir les choses mais à mon avis il est très intéressant de faire des simulations très complètes avant de choisir un modèle. Car s’il est toujours vrai que les premiers euros gagnés servent juste à payer les frais, il existe une solution où un peu de travail rapporte rapidement les euros suivants, mais passé certains seuils il faut vraiment travailler beaucoup plus pour juste compenser la perte des avantages que j’ai cités plus haut et les euros suivants sont plus “chers” en temps et énergie. Il existe forcément d’autres seuils intéressants pour les “gros”, mais c’est plus le même métier…

    Donc partant là dessus, mon tout petit modèle devrait m’occuper en fabrication proprement dite une cinquantaine de jours par an. Et le reste du temps je vais pouvoir travailler à améliorer mon outillage, mes méthodes et mes compétences, prendre plus de temps avec mes clients pour mieux les cerner, rouler plus pour me faire plaisir et être plus en forme… Et pour améliorer mes compétences, je verrais bien des sessions d’échange justement avec d’autres pros ou des amateurs comme vous qui avez beaucoup de choses à m’apprendre également. 😉



  • j’aurais pas trop de mal à m’exporter en Ardèche je crois :D. Mais je sais pas si j’aimerais vivre de la fabrication de vélo.Peut être en revenu complémentaire d’une autre activité… comme tu en parlais dans un autre post, ca me plaisir de passer 3 mois sur un cadre, 2 semaine sur un moyeu, à tout peaufiner, prendre mon temps quoi. mais c’est vrai que l’option très peu de cadre par an, est peut être une alternative viable.



  • Ce qui me plait c’est d’être capable de faire un cadre et fourche en 8 heures, ce qui est très rentable financièrement, pour pouvoir passer une journée entière sur même pas la moitié d’une fourche bizarroïde pour moi, ou deux semaines complètes sur un projet qu’un client me propose et qui me plait mais qui serait absolument impossible à facturer au temps passé.

    Certains clients, sachant cela, pourraient se sentir lésés de payer le prix fort pour un travail qui semble vite fait. Mais c’est compter sans tout le temps passé à développer techniques, outillages, compétences et sans compter sur le fait que les protos non vendus permettent de creuser des pistes qui bénéficient à l’ensemble des clients. En gros ils paient non seulement la fabrication mais aussi le R&D.



  • Personnellement, je ne peux pas comparer mon travail au votre car je fabrique uniquement (pour l’instant) des cadres en tube S235, 1.5 - 2mm d’épaisseur et que je vends 320€.
    J’aimerai vivre de ça, du bricolage, de la soudure, de la conception et réalisation, du vélo.
    A coté de mon travail en bureau d’étude et en CDI,j’ai commencer par déclarer ma petite activité en auto entreprise. Je n’est pas encore été taxé, donc je ne peux pas vous dire si ce système est correcte.
    Mais quand je lit vos poste, j’ai peur.

    Yann, pourrai tu apporter des précisions peut être trop indiscrètes (désolé) sur le régime de ton entreprise, et son chiffre d’affaire annuelle ?
    Ce qui fait que financièrement ça peu coincer, c’est uniquement les taxes ? A ce point la ?



  • Je suis en entreprise individuelle au réel simplifié en franchise de TVA. CA actuel de l’ordre de 50000€ donc de la marge pour la franchise de TVA.

    Le gros avantage de l’auto entreprise c’est que les charges sont proportionnelles aux entrées. Donc pas d’effet de seuil à passer même si tu n’as rien gagné. Sauf, car c’est là le désavantage du statut, si tu as investi un max. Puisque tu ne peux pas déclarer tes investissements.

    Mais dans mon cas, avec l’outillage déjà en ma possession et pas l’intention d’investir énormément, fermer la boite et la rouvrir en AE (puisqu’on ne peut pas rétrograder) est à étudier. Avec une forte valeur ajoutée entre les fournitures et le cadre fini, les forfaits AE sont intéressants et surtout, j’arrête de me prendre le chou sur des questions comptables et je me concentre sur mon métier (qui n’est pas celui de gestionnaire d’entreprise).



  • Par contre en AE tu ne peux pas acheter hors taxe il me semble.



  • En effet oui, en AE on ne peux pas acheter Hors Taxe. Bien dommage et a la fois compréhensible.
    Sinon il y a la EURL qui taxe sur le bénéfice et non sur le CA.



  • EURL, SARL, EI, EIRL, SA, SAS… il n’y a que le statut d’AE (qui est en fait un statut d’EI mais avec un régime fiscal particulier) qui forfaitise sur le CA.

    Evidemment que tu n’achètes pas HT (sauf en UE hors France si tu ne dépasses 10000€/an). Mais tu ne factures pas la TVA sur la vente, ce qui est bien plus intéressant puisque tu vends 3 ou 4 fois plus cher que ce que tu as acheté.

    Petit calcul simpliste et assez incomplet mais en gros, dans le cas Salamandre.

    Un cadre + fourche c’est 100€ de fourniture HT en France (donc 120 TTC) + 180€ en UE (donc pas de TVA puisque je respecte la limite). A la vente c’est 1100€. Bénéfice net 800€. Sur 2015, 100€ de loyer par cadre (3300 sur 35 vélos vendus) et 50€ de charges diverses réelles. Si j’étais en AE je paierais directement 1100x12.5%=137.50€ de charges sociales. Reste 1100-300-100-50-137.50= environ 500€

    Sur une entreprise classique qui ferait 50 cadres au lieu de 33, les fournitures descendent à 280€ (au lieu de 300), la TVA sur la vente est de 220€, le loyer et les charges tombent à 100€. Bénéfice net avant charges sociales 1100-280-220-100= 500€ En bricolant un peu sur les frais réels et les amortissements, on va réussir à déclarer peut être 350. Le RSI va en prendre environ 47% soit 150€. Reste 350€

    500 x 35 = 17500€
    350 x 50 = 17500€

    Est ce que fabriquer 15 cadres de plus, tenir une compta complète et rendre des comptes au RSI pour gagner la même chose vaut vraiment le coup ? Sachant que le modèle AE n’est pas à sa limite et qu’il peut supporte près de 60 cadres…

    A tempérer avec les questions d’amortissement…

    Donc si on a l’ambition de croitre beaucoup (mais donc se bosser beaucoup) et qu’on veuille investir en permanence, ce qui permet de déclarer beaucoup d’amortissements et rend le gain sur la TVA faible devant les économies sur ce poste, il faut choisir dès le départ un régime d’entreprise normale. C’est le modèle classique de la création d’entreprise mais il faut savoir qu’il appelle la croissance et qu’au bout d’un moment le créateur passe la moitié de son temps à gérer sa boîte plus qu’à créer.

    Mais si on veut se créer une activité sympa où on n’est pas obligé de se coller un rythme de fou (ce qui n’empêche pas d’y consacrer du temps mais dans un état d’esprit différent), où on passe plus de temps à créer qu’à gérer, et profiter de tout un tas d’astuces qui permettent de s’en sortir pas si mal. Si on a déjà un outillage ou qu’on est prêt à investir un peu sans retour direct sur investissement, l’AE est bien plus confortable.

    C’est un choix philosophique en fait. Mais le modèle démarrer AE puis grossir 2 ans après est une erreur (pas grave les erreurs ça sert à apprendre) car tout l’investissement de départ n’est pas comptabilisable.


  • modérateur

    Ils ne parlaient pas de supprimer le régime de l auto entrepreneur ?



  • Si. Ça fait partie des trucs à regarder. Mais pour l’instant il existe.

    A défaut d’AE, le régime sous lequel je suis (Entreprise Individuelle au réel simplifié en franchise de TVA) permet d’utiliser les mêmes avantages fiscaux sur la TVA, avec la possibilité de prendre en compte des amortissements, mais avec les emmerdes de tenir une vraie compta et d’avoir affaire au RSI. Et plus que la poignée d’euros que je pense gagner en AE, c’est surtout cette tranquilité que je voudrais.

    En AE, tu leur dis en fin de trimestre “j’ai encaissé tant, je vous dois tant, je vous fais un chèque” et basta. Ça prend 10 minutes. Au réel tu leur donnes plein de chiffres et ils te sortent une fois par an un chiffre dont ils ne savent pas eux même réellement d’où il sort. Et selon si le chiffre te déplait franchement ou juste un peu, tu te prépares ou non à la bagarre…



  • @Yann:

    En AE, tu leur dis en fin de trimestre “j’ai encaissé tant, je vous dois tant, je vous fais un chèque” et basta. Ça prend 10 minutes.

    Moi qui ne comprends rien a la paperasse, ca m’aide bien.

    L’exemple de comparaison que tu as donné est sympa, on vois bien la différence entre les deux statuts. Mais quel voleur ce RSI, c’est quand même incroyable de taxer autant les entreprises.
    Le plus triste c’est que ces conneries démotivent les jeunes entreprises a évoluer, a se développer, un peu comme toi et rebute complètement les autres qui voudraient se lancer a leur compte.



  • Bonjour!
    Je lis ce post avec attention, désirant quelque part, bosser dans le vélo et surement dans la fabrication. Mon crédo, la niche comme on dirait ici, c’est plus le vélo cargo par contre !

    Pas mal d’infos sur la partie financière, mais quid de la “réglémentation” ?

    Sous entendu, “n’importe qui” peut-il vendre des vélos ? On entends toujours parler d’homologation, de certification,…
    J’ai bien lu la norme NF EN 14764( dispo en pdf si vous voulez ;)), mais cela parle essentiellement des composants, pas réellement du cadre.

    J’ai demandé à Douze cycles, pour les cargo notamment, il n’y a aucune législation pour un vélo cargo. C’est un vélo comme un autre. Quand bien même, il suffit de le souder et tout ? Quel est le cas de Yann avec Salamandre, les autres ?

    Ce que j’ai entendu :

    Pour des cargos : auto-certification, le fabriquant rédige lui même son cahier des charges et peut prouver que c’est conforme (charge utile, distance de freinage,…). Mais en cas de procès : perte assuré du fabriquant. (Vélocargodrome)

    Homologation : possible quand on a une gamme et qu’on fait tous les mêmes, (car essai destructif sur un modèle ?), mais peu réalisable pour du sur-mesure.

    Bref, comment ils font ?!



  • Camalot, en tant que artisan en vélo custom, je ne me suis jamais occupé de quelconque homologation ou norme. Pour dire, je n’est jamais lu la norme, a quoi bon puisque nos vélos ne sont pas homologables.
    De plus, les géométrie que je réalise surprendrai surement les contrôleurs. Je ne met qu’un seul frein rétropédalage et jamais de lumière … Ca ne passerai pas du tout.

    Bref, je stipule sur la facture que les vélos sont pas homologué, et que leur utilisation est réservé a un usage sur terrain privée.
    Ca ne sert probablement a rien mais bon …

    Fait toi plaisir, fait des vélos et vends les !



  • Ouaip, ok. Mais pour un vélo cargo, s’il peut pas aller sur la route, c’est quand même bien dommage non ? 😉


  • modérateur

    Vincent de mecacote a souvent abordé ce sujet.
    Ce qu’il en ressort c’est que, <glow glow=“red”>à ma connaissance</glow> aucun artisan français ne respecte ou applique une norme car c’est juste à l’opposé de la mentalité et du business.
    Une norme définit des standards etc alors qu’ils font du sur mesure. Alors il peut avoir des standards de soudure ou autre éventuellement mais bon dans les faits, les vélos sont vendus comme cela, éventuellement avec une décharge comme a dit Zhemax mais quoi qu’il arrive, en cas de pépin notamment sur le cadre, ce sera impossible de ne pas être responsable en cas de poursuite ou autre.
    Et dans le cadre d’un cargo, admettons que tu utilises un pédalier normal, le fabricant du pédalier pourrait même se retourner contre toi (dans l’hypothèse ou on va chercher des noises à lui plutôt qu’à toi directement) car l’utilisation ne serait pas adaptée à l’usage initial.
    Bref, ca sonne un peu alarmiste comme message mais dans les faits, je n’ai jamais eu écho de tel souci…
    Lire ce sujet qui est très intéressant à tout point de vue mais Yann parle entre autre des normes (et on comprend donc qu’il ne se fait pas chier avec ce genre de chose, ce qui doit être le cas de tous les autres artisans français, selon moi)
    http://veloartisanal.fr/viewtopic.php?f=6&t=130&p=1108&hilit=norme#p1108



  • Pensez à votre retraite … Je ne suis pas sur que la micro entreprise ( version 2016 à) prépare une retraite décente…



  • Vib ; Zhemax, J’ai encore les courriers de 2016 du Ministere et je ne désespère pas arriver a ce que l’artisan puisse faire tester 1 seul produit suivant les informations de la norme ISO = NF EN ISO 4210 et non plus la NF EN 14781…Bref j’attends une réponse définitive et j’ai déja pris contact avec eds laboratoires agrées pour faire les essais cadre y compris essais de choc alors que j’ai expliqué qu’en cas de choc je pensais plus au cycliste sur le vélo qu’au vélo …mais bon ne faire que l’essaie de fatigue ( ce qui me semblait simplement réaliste et cohérent pour s’assurer que le cadre soutiendrait normalement les sollicitations) me semblait juste nécessaire .

    Vous pouvez contacter Sophie Fabre au 01 44 97 31 17 dossier Ref 05/3128 et mel = <email email="bureau-5a@dgccrf.finances.gouv.fr">bureau-5a@dgccrf.finances.gouv.fr</email>

    L’idéal lorsqu’ils auront accepté les essais seuls sur le cadre c’est de vendre tout en pièces détachées …

    Enfin essayez de demander à tous les fournisseurs de fourches / potences / TDS/ Selles / Pédaliers / pédales etc…un certificat de conformité pour le produit qu’ils vous vendent …comme peu de produits ont un numéro de série il ets impossible de prouver que le produit a satisfait aux tests…

    Bref on se mord la queue… et rien n’avance .



  • Bonjour

    J’ai lu ce sujet avec intérêt, car il est difficile de trouver des infos sur cette profession en France (et même vis-à-vis de la législation autour du framebuilding en général).

    C’est une reconversion qui me trotte dans la tête depuis un moment (que j’aimerais prévoir lors de l’achat d’une maison, avec un bon atelier, voire carrément racheter un ancien atelier de mécanique), mais le manque d’infos et de certitudes est assez gênant…

    Si j’ai bien compris (n’hésitez pas à me corriger si j’ai tort ou si ça a évolué depuis):
    -pas de législation claire sur la solidité/qualité des vélos, si ce n’est celle adaptée aux vélos industriels demandant des essais destructifs (donc au moins pour une petite série)
    -soit on tente de prendre une assurance sur les vélos vendus, mais qui peut être rendue caduque vu qu’ils n’ont pas subit d’homologation, soit on se couvre avec une décharge (ce qui doit chiffonner certains clients 😕 , payer un cadre au prix fort avec un “à vos risques et périls” dessus…)

    Pour ce qui est de l’artisan en lui même, il n’y a donc pas de diplômes de soudure, ou au moins un certificat de formation, nécéssaire pour vendre ses cadres ? Toute personne estimant être assez bon en soudure pourrait donc commencer cette activité ?

    Et donc, par extension, n’importe quel amateur pourrait revendre - de façon occasionnelle vu qu’il n’est pas déclaré comme professionnel- ses fabrications perso sous condition de poser une décharge ? On voit passer régulièrement en occasion des trucs sortis du garage (de qualité variable…), et j’ai trouvé ça un peu “borderline” de proposer ça à la vente…

    Merci pour vos éclaircissements 😉 .



  • Bonjour

    J’ai mis en standby ma recherche d’informations sur le métier de cadreur, vu qu’apparemment il n’y a rien d’officiel pour le moment et que c’est en train d’être étudié débattu. A voir dans quelques mois.

    Cependant, je continue à réfléchir sur comment je souhaiterais organiser mon activité.
    J’aimerais à la fois faire du “sur mesure” et créer des vélos originaux, uniques, que je vendrais par la suite via des annonces (une façon de laisser s’exprimer ma créativité 😁 , et pourquoi pas tenter des clients qui n’auraient pas fait appel à un cadreur de prime abord).

    Connaîtriez-vous des artisans fonctionnant ainsi à l’heure actuelle ?

    Au vu du flou déjà présent autour de la fabrication de vélos “classiques”, avec des caractéristiques assez stables, je m’interroge quand à la possibilité de vendre des “freak bikes” (tallbikes, tandems, cargos, trikes, couchés, pliants…), avec des caractéristiques très variables.
    Et également, des composants d’occasion ou recyclés, à la fois pour une démarche écologique, et afin de rendre plus accessible ces vélos normalement très coûteux.

    Merci


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